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Groupe.s Quartier Libre
Label Randale Records
Sortie 01/11/2009
Formats CD
Nombre de pistes 12

Titres

  1. Année Zéro [Molodoï]
  2. Industrie Musik Bizness (paroles)

    Oh, harcelé sur toutes les ondes
    Je n’en peux plus, arrêtez
    De nous servir cette soupe immonde
    Cette musique pour attardés
    Ces chansons niaises à vomir
    Trouvables qu’en supermarché
    Y’en a qui aiment, c’est ça le pire
    Plus c’est con et plus ça plaît !

    La Variété
    La Variété

    Télé-shopping musical
    Achète ton pantin préféré
    C’est la mode de l’art commercial
    Moins réfléchir, plus consommer
    En polluant les cours d’école
    Vous faites crever le rock’n’roll
    Les cours d’écoles sont polluées
    Le rock n’est pas prêt de crever !

    La Variété
    La Variété

    Rêve d’entrer dans le hit machine
    Adopte l’unique solution
    Si t’es blonde à forte poitrine
    Tu seras la new Céline Dion
    Mais dans ce milieu de proxénètes
    Au bout d’un mois déjà périmée
    On te jettera comme un kleenex
    Dans l’populaire pas de pitié !

    La Variété
    La Variété

    Oh, harcelé sur toutes les ondes
    Je n’en peux plus, arrêtez
    De nous servir cette soupe immonde
    Cette musique pour attardés
    Ces chansons niaises à vomir
    Trouvables qu’en supermarché
    Y’en a qui aiment, c’est ça le pire
    Plus c’est con et plus ça plaît !

    La Variété
    La Variété

  3. 42 secondes à la SNCF (paroles)

    Dès que je descends du train
    Direct on me prend pour un chien

    Pas un n’oublie de me mater
    J’suis dans une ville de PD

    Pas un n’oublie de me mater
    J’suis dans une ville de PD

    Est-ce que je dois porter du Nique
    Mon trip c’est pas la politique

    Moi ce que je veux c’est être tranquille
    Et enchaîner les chopines

    Moi ce que je veux c’est être tranquille
    Et enchaîner les chopines

  4. Do the Ska! [Mad version] (paroles)

    Bouge tes pieds, remue les bras / Laisse-toi aller, approche-toi
    Tu t’es décidé, n’arrête pas / Si tu veux danser, nous on est là, ska !

    Bouge tes pieds, remue les bras / Laisse-toi aller, approche-toi
    Tu t’es décidé, n’arrête pas / Si tu veux danser, nous on est là.
    Gros ou petit, nous on s’en fout / Garçon ou fille, nous on prend tout
    Ceux qui te critiquent n’en profitent pas / Mais toi tu t’éclates, c’est toi le roi !

    Si tu aimes ça DO THE SKA !
    Mets toi à danser DO THE SKA !
    Pour rien regretter DO THE SKA !
    Si tu aimes ça QUARTIER LIBRE’ SKA !

    Ce son qui nous plaît vient de la rue / T’as pas à penser à ta tenue
    Ce qu’il faut montrer, c’est que tu bouges ton cul / Si tu as bougé, c’est que ça t’a plu
    La vie est trop courte pour pas délirer / Mais nous, tu t’en doutes, on va s’amuser
    Dans ton quartier pourri, tu vas t’ennuyer / Alors vas-y Rudie, mets-toi à danser !

    Si tu aimes ça DO THE SKA !
    Mets toi à danser DO THE SKA !
    Pour rien regretter DO THE SKA !
    Si tu aimes ça QUARTIER LIBRE’ SKA !

    Nous ce qu’on aime, le punk et le ska / et on a décidé de partager ça
    Notre plus grand plaisir, c’est de voir nos amis / Bouger et danser jusqu’au bout de la nuit !

    Nous ce qu’on aime, le punk et le ska / et on a décidé de partager ça
    Notre plus grand plaisir, c’est de voir nos amis / Bouger et danser jusqu’au bout de la nuit
    A ceux qui nous suivent depuis nos débuts / A ceux qui arrivent et qui aiment c’qu’on fait
    Cette chanson est faite pour vous remercier / Pour qu’elle soit parfaite, faut bouger ton cul !

    Si tu aimes ça DO THE SKA !
    Mets toi à danser DO THE SKA !
    Pour rien regretter DO THE SKA !
    Si tu aimes ça QUARTIER LIBRE’ SKA !

  5. La Planète se déchaîne (paroles)

    La planète se déchaîne, elle nous emmène droit en enfer
    La planète se déchaîne, tout est pourri dans l’atmosphère
    La planète se déchaîne, rien ne survivra dans l’univers
    La planète se déchaîne, y’aura bientôt plus rien sur terre

    Effet de serre ou réchauffement, que laisserons nous à nos enfants
    Vent violent ou ouragan, que laisserons nous à nos enfants
    Pluie torrentielle ou tremblement, que laisserons nous à nos enfants
    Les raz de marées et le mauvais temps, que laisserons nous à nos enfants

    Bougez vous, réveillez vous / Il est temps de se révolter
    Le modernisme a un coût / Et la nature nous le fait payer !

    Gouvernement, entrepreneurs, prenez conscience de vos erreurs
    Petits patrons, particuliers, n’oubliez pas de recycler
    Tous ensemble le même combat, car toute la vie en dépendra
    Allez bordel ouvrons les yeux, tout en étant un peu sérieux

    Bougez vous, réveillez vous / Il est temps de se révolter
    Le modernisme a un coût / Et la nature nous le fait payer !

  6. T'as pas l'choix (paroles)

    Y’a quand même des pauvres mecs, qui travaillent avec toi
    Qui votent Front National, mais qui ne savent pas pourquoi
    Autour d’eux, Sarkozy, et le Medef, ces pourris
    Qui veulent les envoyer bosser en Roumanie
    Aller même par la route travailler en Sibérie
    Ce sont les ouvriers qui paient pour ces enculés !

    T’as pas l’choix politique / Il faudra prendre le maquis
    La justice, c’est coups de trique / C’est pas rose en Chiraquie

    Y’a quand même des pauvres mecs, qui vivent à coté de toi
    Leur carte de pointage, c’est comme leur pouvoir d’achat
    Ils la préfèrent c’est clair, à leur carte bancaire
    C’est ça leur petit truc, leur plus grande misère

    T’as pas l’choix politique / Il faudra prendre le maquis
    La justice, c’est coups de trique / C’est pas rose en Chiraquie

    Y’a quand même des pauvres mecs, qui vivent à coté de toi
    Leur carte de pointage, c’est comme leur pouvoir d’achat
    Y’a quand même des pauvres mecs, qui travaillent avec toi
    Qui votent Front National, mais qui ne savent pas pourquoi

  7. Pour le meilleur et pour le pire [P38]
  8. Le pénible (paroles)

    Tu vas encore la ramener,
    Parler de ton expérience,
    Nous dire ce que tu as fait, de mieux, que nous
    Tu vas encore nous gonfler

    Ferme donc ta gueule
    Ta grande gueule
    Ferme donc ta gueule

    Il faut dire que t’as tout fait
    T’as bon en toute circonstance,
    Mais t’as jamais rien prouvé, pas plus, que nous
    Et tu te permets de juger

    Dégage, Casse-toi
    Dégage de là
    Dégage, Casse-toi

    A chaque fois, tu es le meilleur, il faut qu’on te voie, tu fais le cador,
    Mais pas cette fois, tu es tombé sur moi !!!

    T’as cherché à t’imposer,
    En faisant preuve d’inconscience,
    Tu as voulu te montrer, plus fort, que nous
    Sans connaître notre passé

    Dégage, Casse-toi
    Dégage de là
    Dégage, Casse-toi

    A grands coups de lattes, tu as morflé,
    Pour une victime, tu es passé,
    Tu nous croiseras la tête baissée,
    Montrant à d’autres ta vanité

  9. Bleu France (paroles)

    Je suis le pouvoir, la loi, j’ai même un flingue sur moi
    Je suis le Roi de la Nation, mon rôle, la répression

    Je dois assurer la sécurité, mais aussi la tranquillité
    De tous les honnêtes citoyens, qui m’appellent en cas de besoin

    Je suis fier de ce que je suis, avec ma matraque et mon képi
    Je suis le Rambo des bacs à sable, la risée de tout le peuple

    Je suis le pouvoir, la loi, j’ai même un flingue sur moi
    Je suis le Roi de la Nation, mon rôle, la répression

    Je dois assurer la sécurité, mais aussi la tranquillité
    De tous les honnêtes citoyens, qui m’appellent en cas de besoin

    Je suis fier de ce que je suis, avec ma matraque et mon képi
    Je suis le Rambo des bacs à sable, la risée de tout le peuple

    A la sortie des boîtes-cafés / Je fais la morale aux gens bourrés
    Même s’ils le sont bien moins que moi / J’m’en fous ! J’ai le droit ! J’ai le droit pour moi

    Je suis fier de ce que je suis, avec ma matraque et mon képi
    Je suis le Rambo des bacs à sable, la risée de tout le peuple

    Je suis fier de ce que je suis, avec ma matraque et mon képi
    Je suis le Rambo des bacs à sable, la risée de tout le peuple

  10. Dans la dèche (paroles)

    Pour moi ce n’est pas facile, de joindre les deux putains de bouts,
    Fin de mois difficile, les trois dernières semaines surtout.

    Pour aller boire un verre, ou emmener ma meuf au resto,
    Depuis mon interdit bancaire, je suis mendiant pour dix Euros.

    Je suis dans la dèche,
    Je ne serai jamais millionnaire, à traîner dans les milieux chics,
    Je suis dans la dèche,
    Je reste qu’un petit prolétaire, qui ne survit que par le Smic.

    Entre les factures et le loyer, j’ai les poches déjà plus légères,
    Ca fait criser mon banquier, vous êtes encore à découvert.

    Pourtant je garde le moral, l’argent ne fait pas le bonheur,
    Même s’il y contribue pas mal dans ce monde de consommateurs.

    Je suis dans la dèche,
    Je ne serai jamais millionnaire, à traîner dans les milieux chics,
    Je suis dans la dèche,
    Je reste qu’un petit prolétaire, qui ne survit que par le Smic.

    Ce n’est pas facile
    Ces mois difficiles
    D’un petit prolétaire
    Qui n’est pas millionnaire

    Je Je Je Je
    Je suis dans la dèche,
    Je ne serai jamais millionnaire, à traîner dans les milieux chics,
    Je suis dans la dèche,
    Je reste qu’un petit prolétaire, qui ne survit que par le Smic.

    Je suis dans la dèche,
    Je suis dans la dèche,
    Je suis dans la dèche,
    Je suis dans la dèche,

    Je suis dans la dèche,
    Dans la dèche, oh oh oh

  11. Snack Bar (paroles)

    Dans un bled bien pourri, au milieu de nulle part
    Perdu dans la prairie, se dressait un snack bar.

    Perché dans une roulotte, où très peu voulaient aller
    Sauf pour se rincer la glotte, mais jamais pour grailler

    Le snack bar de la route, où ça sent les latrines
    Le cauchemar des resto-routes, où la graisse dégouline

    La grosse Carole servait, des fautes plein son menu
    Proposant des repas diet’, sortant tout droit de son cul

    Si tu surveilles tes repas, méfie toi du burger
    Il a des yeux tous méchants, et une drôle d’odeur

    Le snack bar de la route, où ça sent les latrines
    Le cauchemar des resto-routes, où la graisse dégouline

    Le snack bar de la route, où ça sent les latrines
    Le cauchemar des resto-routes, où la graisse dégouline

  12. Western Partie (paroles)

    Encore fourré au Saloon, comme tous les soirs
    Je voulais une fois de plus, me déchirer au bar
    Les danseuses riaient, la foule était en fête
    Ambiance western à souhait, pas pour les gringuettes

    Attention Mesdames, Messieurs, Tenez vous à carreau
    Je suis armé, alcoolisé, me mettez pas à dos
    Western Partie, allez faites cracher tous vos colts
    Boire, faire parler la poudre, rendent les soirées plus folles

    Peu à peu l’alcool remplissait mes veines
    Jack Daniels était bien là, putain quelle aubaine !
    Plus la chaleur me gagnait, dans cette ambiance torride
    Et plus mon colt tout neuf, me poussait au morbide !

    Attention Mesdames, Messieurs, Tenez vous à carreau
    Je suis armé, alcoolisé, me mettez pas à dos
    Western Partie, allez faites cracher tous vos colts
    Boire, faire parler la poudre, rendent les soirées plus folles

    Le moindre mot de travers que j’aurais pu entendre
    Aurait conduit un malheureux à être réduit en cendres
    Pas d’affrontement au soleil aux environs de midi
    Vu la timbale que je prends, à c’t’heure je serai encore au lit

    Attention Mesdames, Messieurs, Tenez vous à carreau
    Je suis armé, alcoolisé, me mettez pas à dos
    Western Partie, allez faites cracher tous vos colts
    Boire, faire parler la poudre, rendent les soirées plus folles

    Au bout de 5 minutes à scruter toute la salle
    J’ai trouvé le malheureux qui boufferait mes balles
    Un petit tocard, tricheur, menteur qui jouait au poker
    Ni une, ni deux, je lui ai plombé les molaires